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Venons en a votre rencontre avec le net… Quand et comment cela s’est il passé ?

En fait, vers le mois d’ avril de cette année, j’étais en contact avec des société proposant du contenu pour la téléphonie mobile. Et en surfant je suis arrivé par hasard sur votre site (et oui et c’est même pas de la pub. c’est vrai). Et de fil en aiguille, j’ai fait connaissance avec yaya de webxfrance, que j’ai aidé comme je pouvais pour l’organisation de sa soirée au planète et puis voilà, c’était parti.

Quel premier regard avez vous porté sur ce marché ?

Comme toute découverte, j’y est porté un regard critique : L’ensemble des sites que je voyais ne proposais que les mêmes scènes U.S. et très peu de contenu purement français. Les différents intervenants avec qui je rentrais en contact me disaient qu’effectivement le contenu français se faisait rare.

Hormis votre site b2c, sur lequel nous reviendrons, pourquoi ne vous êtes vous pas intéressé plutot au marché b2b sur le net ?

C’est un marché difficile d’accès, très technique, pour lequel il faut avoir déjà certaines connaissances. Jusqu’à il y a peu de temps, nous fesions ce que nous savions faire : le vidéo club et le kiosque. Nous laissions tourner notre boutique en ligne pour satisfaire nos clients mais ne voulions absolument pas rentrer en concurrence avec qui que ce soit sur le web. Mais la demande en produits français nous a obliger a nous a intéresser à ce secteur pour lequel nous continuerons a ne pas développer notre propre distribution, mais seulement a proposer nos licences, afin de laisser a chacun sa profession. Nous savons faire des films et ils savent le distribuer sur le web.

En France très peu de producteurs s’y intéressent. Du moins ouvertement. J’entends par là avec une véritable vitrine dédiée et une démarche pro active vis a vis de ses acteurs. Pourquoi selon vous ?

La plupart des producteurs je pense se contentent de ce qu’ils ont et ne cherche pas à développer d’autres branches de leurs activités. Nous sommes a l’inverse constamment a la recherche de nouveaux marchés et de nouvelles idées. De plus Il n’existe plus beaucoup de production moyenne je m’explique: les grandes maisons de productions cherchent a diffuser eux mêmes ou biens vendent leurs films aux chaines de télés et ne bénéficie plus de la totalité de leurs droits sur les films. Les productions amateurs n’ont pas la structure pour développer et souvent la qualité est trop moyenne pour être exploitable. Que reste t-il ? JTC VIDEO.

Quel regard portez vous sur la concurrence étrangère au visage majoritairement américain, très agressif depuis des années sur ce marché b2b avec d’énormes catalogues proposés à des prix que je qualifierai de bradé.

Et bien j’en suis ravis. En effet aux dires mêmes des intervenants de ce secteurs, ils sont gavés de produits US et quels qu’en soit le prix ils constatent une lassitude des clients. Que les américains continuent a brader leurs contenus cela me va tout a fait. Je pense qu’en France on ne vendra jamais mieux que des actrices françaises connues et ayant une actualité dans hot vidéo ou autre, mais que occasionnellement le contenu US a tout a fait sa place.

D’ailleurs pensez vous que cette politique de prix très agressive est due au fait que produisant beaucoup plus, leurs produits arrivent rapidement en fin de vie ?

Le marché étant tellement serré et concurrentiel que comme beaucoup, ces société vise a cours termes des rentrés d’argent et propose toujours plus bas pour pousser leurs clients a la consommation. Nous ne feront pas la même erreur, pour notre part le web est une voie de distribution supplémentaire. En aucuns cas pour l’instant du moins elle n’est vitale pour nous. Nous maintiendrons donc des conditions fixe sous lesquelles nous nous interdisons de descendre.

Et vous considérez vous que pour une production française la distribution internet soit la dernière voie de distribution d’une œuvre, et pourquoi ?

Pas du tout. Je pense que c’est un moyen de plus, mais d’autres se profiles déjà a l’horizon ce qui en fera d’autres de plus, et d’autres arriveront encore avec le développement technologique. Heureusement le marché évolue, quand on pense qu’il y a encore 15 ans, on achetais encore certaines vhs d’import en ntsc à plusieurs centaines de francs, et que demain pour quelques euros on recevra son film sur son téléphone mobile je ne peux m’empêcher de me dire que dans 10 ans la technologie actuelle sera considérée comme antique.

Pour revenir sur le principal pays fournisseur de licences, les états unis, la tendance n’est plus à la cession de droits mais a des modèles de distribution du type share revenue. Qu’en pensez vous ?

C’est la conséquences de leurs politique suicidaires de tarifs et de conditions. Pour notre part nous ne nous y risqueront pas. Comme la pour la vente de dvd si l’acheteur fait fortune avec notre contenu, nous en seront ravis pour lui. Mais pour nous pas question de partage. Nous produisons suffisamment pour pouvoir proposer du contenu pour longtemps, en quelque mois nous pouvons reconstituer un catalogue de plusieurs dizaines de titres. Nous auront donc régulièrement de la nouveauté. Le Partage ne nous intéresse pas car il ne donne pas envie de mettre tout en œuvre pour vendre le produit alors que quand vous l’achetez vous avez envie de le vendre.

Et vous quelle est votre politique a ce jour ? Pourquoi ne pas avoir créer de vitrines online ?

Nous réfléchissons actuellement a développer un espace pro dans notre boutique online afin de pouvoir proposer l’ensemble de nos services a différents professionnels. Pour ma part j’aimerais un site complet ou nous proposerions des set photos, des licences disponibles, et tout les services susceptibles de satisfaire les professionnels du net, mais ce marché étant encore naissant pour nous, nous préférons attendre de le connaître a fond pour lui apporter un service satisfaisant.

Pensez vous qu’il soit intéressant d’envisager une branche de production dédiée et adaptée à la distribution web ?

En fait nous avons déjà procédé a des adaptations surtout au niveau de la manière dont sont montés nos dvd afin de les rendre plus facilement numérisables. De plus nous sommes en pleine numérisation de toute une partie de notre catalogue non édité en dvd. En ce qui concerne la production a proprement parlé ont ne pourra l’envisager que lorsque que le web prendra une part majeure de notre chiffre d’affaire, ce qui est encore loin d’être le cas.

Venons en a votre site officiel, jtcvideo.com. Comment êtes vous venu a le créer ?

Nous avions créer une première ébauche de site qui était géré par une tierce personne pendant son temps libre. Et paradoxalement des commandes arrivaient, très vite nous avons développé un boutique en ligne afin de satisfaire notre clientèle. Mais nous ne souhaitons pas le développer car nous ne voulons pas entrer en concurrence avec nos clients revendeurs sur le web. Pour l’instant ca reste uniquement une vitrine pour nos clients.

Qu’en attendiez vous ? et les résultats sont ils a la hauteurs de vos attentes ?

Au début nous voulions développer une véritable plate forme avec des service aux professionnels et divers services pour les particuliers. Très vite nous nous sommes aperçu du travail que cela nécessitait et de la concurrence que cela créait a certain de nos clients. Nous avons donc préférés calmer le développement et sans aucunes publicité de le laissé se développer seul.

Auriez vous quelques chiffres a nous communiquer dessus ?

A ce jour nous enregistrons 800 visites jours pour a peut près 120 commandes par mois. Nous considérons que pour un site sans aucunes communications ni affiliations, c’est deja assez prometeur et peut être que nous reprendrons un jour son developement.

Que proposez vous a vos abonné en terme de contenu ?

La partie abonnement est gérée a 100 % par la société vcomunication, je suis incapable de vous dire a ce jour ce qu’il y a dedans. Lors de sa création, il y avait des news sur les actrices, beaucoup de photos et des extraits video.

Allez vous développer sur ce terrain ?

On se concerte sur la question.

Thomas, je vous remercie de nous avoir fait partager quelques connaissances sur le milieu de la production pornographique et de nous avoir livrer votre regard sur le support Internet.
Si vous le désirez, je vous laisse le mot de la fin…

Pour beaucoup en France on a tout fait en x buisness, pour ma part je pense que le meilleur est encore a venir .

Thomas Bretey
01 56 34 15 15
EMAIL & MSN thomas@jtcvideo.com



  1. C'est un peu vide ici ! Pourquoi ne pas laisser un commentaire ?



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