+les neutres
, ce sont des datacenters montés par des sociétés dont c’est le métier, ils sont très bien pourvue avec un haut niveau de service et disponibilité, une redondance et autonomie parfaite aussi bien du coté électricité que climatisation, qui sont les deux points les plus importants pour un datacenter, car sans l’un ou l’autre les serveurs ne peuvent fonctionner (pour les petits malin qui pense que la clim est optionnel, sans elle il fait 80°C en moins de 10min). Parmis ces constructeurs on trouve Telehouse et Redbus (ceux choisi par Azuria)+les datacenters d’ISP/Operateur, ils sont en général un peu en retrait des neutres mais reste de très bonne qualité, mais ils sont dédié à l’Opérateur est donc l’offre de service est plus restreint et souvent il est nécessaire d’avoir au moins un lien vers cette Opérateur.
+les lowcost, c’est le strict minimum pour assurer les fonctionnements des serveurs, cela peut allez de la climatisation de maison bricolé au groupe électrogène loué. La règle est l’économie pour avoir le prix au mètre carrée le plus faible, pas conséquent ces datacenters n’ont pas ou peu de redondance.
+privatif/petit, ils sont installés en général dans un local à balais ou dans une salle un peu mieux aménager, ils possèdent rarement de redondance. Leur principal avantage est la proximité entre les équipes techniques et les serveurs. Mais cela tend à disparaître pour des raisons de coût, car cette solution est de loin plus coûteuse (en investissement et récurrent) que des datacenters neutres.
En cas de problèmes sur un disque dur provoquant la perte totale ou partielle des données, qui est responsable ? Quelles solutions mettrent en place pour s’en prémunir ?
Tout dépend du contrat souscrit par le client et des conditions de la perte des données.
Mais la règle chez bon nombre d’hébergeurs est le démerde toi tout seul (avec ou sans sauvegarde automatique).
Les solutions sont connues mais on un prix, les backups externalités (autre site du même isp ou autre isp), et bien entendu les solutions raid logiciel (pour les petits biz) et hardware (pour de meilleur performance).
Mais disons qu’avec un contrat d’hébergement par cher le client pourra s’attendre à une réponse simple : » dommage mais on peut rien pour vous « . Mais globalement maintenant tous les ISP propose une solution de backup, mais comme dit souvent un de mes collègues backuper c’est jamais un problème, ce qui est plus dur c’est la restauration des données.
Et concernant le hacking, quels supports offrent les hébergeurs ? Sont-t-ils tous, sur ce point, au même niveau ?
Pour être relativement à l’abri des pirates, il est important de tenir à jours les logiciels installés sur son serveur, or une grande majorité des Webmasters possédant un serveur dédié n’est pas capable d’effectuer cette maintenance. Quel solution existe-t-il sur le marcher ?
Cela nous permet de ne jamais avoir eu d’exploité vers le root de la machine (ce qui évite une grosse réinstalle), car le mot de passe de ce compte est différent et indépendant de l’environnement web. Mais faut il encore que le webmaster accepte de ne pas être root sur sa machine et de débourser les quelques euros supplémentaires pour ce service. L’autre chose importante est de bien choisir ses mots de passe. Bien dur, celui-ci doit être différent sur tous les comptes et services de la machine et des prestataires, pour éviter que lorsque les mots de passe son publiés par accident, toutes la machine soit vulnérables.
Un hébergeur peut-il, au vu des différences de moyens techniques et humains nécessaires, traiter en simultané, et avec la même qualité, des grands comme petits comptes…
Aux prémices d’Internet, bons nombres d’acteurs ont proposés l’hébergement gratuit, et continuent de le faire. Le comportement des webmasters vers ce type de prestation à t’il changé ? Les webmasters non professionnels ont t’ils tendance à se diriger vers des prestataires spécialisés et payants ?
Les hébergements gratuit les plus intéressant sont je penses ceux des sponsors, car ils ont tout intérêt à ce que cela fonctionne bien et vite pour maximiser leur revenu au travers de l’affilié, mais cela doit être relativisé par le faite que c’est pas leur métier (le hosting).
D’un point de vu législatif, un hébergeur peut-il être responsable du contenu mis par les clients sur les hébergements loués ?
Le coté vicieux c’est que s’il se trompe le client peut se retourner contre lui pour coupure abusive et de l’autre c’est le valant droit qui pénalise l’hébergeur pour ne pas avoir coupé le site après l’avoir prévenue.
C’est une question délicate, chez nous cela passe par une communication avec le client pour trouver une solution dans la journée et éviter la coupure violente sans avertissement.
La SLA n’engagent pas forcement l’ISP bien au contraire elle est parfois même utilisé pour rassurer à tors le client (par exemple : SLA jusqu’au premier routeur ou switch de l’ISP)
Ce qu’il faut c’est un engagement fort et contraignant de l’ISP, par exemple une SLA ou l’hébergeur s’engage jusqu’à des points de référence Internet, cela à la fois en latence et taux de perte (c’est le cas d’ISP comme Colt, Easynet, Azuria).
Et pour être sur que l’ISP se sentira impliqué dans votre coupure des pénalités du style 4 a 6 fois le prorata de la coupure au delà de 2 a 4h.
La plupart des hébergeurs livrent leurs serveurs avec un Control Panel permettant plus ou moins facilement d’administrer son serveur. Quel est votre point de vue sur ces outils ?
Ce qui lui permet de réduire ses coûts de support voir de le supprimer avec le temps.
Comment votre société se positionne t-elle commercialement sur ce marché ?
Mais plus globalement on vous s’il peut y avoir une relation gagnant/gagnant avec le client et si c’est pas le cas on préfère l’envoyer chez ovh ou Amem si c’est un très très chiant.
Avec la mise en place d’offres de plus en plus agressives, même sur les offres professionnelles telles les dédiés, comment trouver le juste milieu alors pour oser s’engager ?
Il existe des prestataires sous-traitants leurs prestations à des hébergeurs plus imposants. Est-ce qu’au final, cela se ressent pour le client en bout de chaîne ?
Antony, je vous remercie de nous avoir accorder cette entrevue. En espérant avoir apporter quelques éléments à nos lecteurs afin de mieux analyser les différentes offres du marché.
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