Bonjour Marc
On entend pas mal parler de SAY depuis quelques semaines dans les coulisses du biz et sur les différents Forums. Alors, commençons par le début, un petit mot sur le préambule du projet, sa naissance, son montage… ?
SAY est née d’un constat et d’une évidence. Le constat : un seul acteur sur le marché de la rencontre en marque blanche et une évidence : nous possédons toutes les ressources nécessaires à la fois financières, techniques, marketing, graphique pour venir prendre des parts de marché à nos concurrents. On s’est très vite rendu compte que nous pouvions mettre fin à ce quasi monopole, c’est ce que nous avons fait avec la sortie de SAY.
Donc, si j’ai bien compris, ce n’est pas un produit made in Pharaon comme on a pu le laisser entendre, mais une production soutenus par Pharaon. Qu’est ce qui vous a décidé à ce partenariat plutôt que de monter un produit similaire en interne ?
SAY (Numerik Art) et Pharaon (MGC) cohabitent au sein d’un même groupe de sociétés (cf. interview Pharaon du 23 et 24 février sur le JdB). L’actionnariat est commun ce qui se traduit par une direction commune au niveau des prises de décisions stratégiques. En revanche, nous avons des unités de production distinctes et indépendantes. Même si nous créons des synergies en interne au niveau compétences, ressources techniques, etc. Le service de rencontre a été réalisé à 100 % chez nous par une équipe dédiée qui connaît parfaitement le secteur de la rencontre. Dans notre groupe, nous parlons volontairement d’expertise : Pharaon est experte sur le marché adulte et SAY est experte sur le marché de la rencontre. L’union fait la force.
Et qui se cache derrière Say alors ?
Personne ne se cache, nous sommes très transparent. SAY est une activité de la société Numerik Art qui à l’origine est une Web Agency et qui a comme activité principale l’édition de service de rencontre. Nous développons d’autres projets actuellement.
Quelle équipe derrière ce projet alors ? Comment conjuguer les ressources de Pharaon et de Say ?
Comme je le disais tout à l’heure, le projet SAY c’est une équipe dédiée experte sur le marché de la rencontre. Développeur, graphistes, marketeux, etc. Il faut bien choisir son métier. Même si les axes de commercialisation sont très similaires (affiliation, marque blanche), on ne vend pas de la rencontre comme on vend de l’adulte et inversement… Notre organisation interne nous permet d’optimiser les projets en termes de ROI.
Pourriez-vous nous offrir un résumé du produit Say ? Et à quel type de webmasters s’adresse t-il ?
SAY continue de se développer. Vous connaissez la toute première version, la partie immergée de l’iceberg en quelque sorte. Le produit SAY à l’heure actuelle, c’est de la rencontre en marque blanche sur une thématique convi et des produits dialogue nichés : sexy, gay, lesbien, trans et webcam. Avec la rencontre en marque blanche, nous visons pour l’instant davantage de webmasters ayant un trafic non adulte et nous cherchons à travailler avec les webmasters adultes sur les produits dialogue nichés. Ceci en attendant d’ouvrir – c’est pour très bientôt-, notre base sexy, gay, lesbienne, etc… Ce n’est plus qu’une question de semaines
D’après-vous, quel est le visage de votre concurrence directe et comment Say se positionnerait-elle ?
En termes de positionnement, nous avons opté pour la qualité avec un service de rencontre qui se rapproche de celui de Meetic ou AffectionPlus et NetClub (l’enquête de Que choisir montre que nous ne nous sommes pas trompés au niveau de ce positionnement). Nous offrons à nos partenaires la possibilité de taguer un véritable service de rencontre très qualitatif et entièrement personnalisable… Nous partons du principe qu’en taguant un service de qualité, nos partenaires optimiserons leur revenu / trafic. Si vous envoyez vos visiteurs sur un produit qui les déçoit, ils ne resteront pas. Si vous leur proposez de la qualité, ils resteront plus longtemps. C’est comme 1 et 1 font 2. C’est la logique même.
Vous proposez un panel complet et ciblé de synergies. Avez-vous effectué des tests marchés sur chaque synergie avant de les ouvrir aux affiliés ? Comment cela s’est-il passé ?
Vous parlez aussi de qualité du produit. Comment celle-ci se traduit-elle ?
La satisfaction du client. C’est sur ce principe et uniquement celui-ci que nous avons bâti notre service de rencontre. A la base, nous avons développé quelque chose de très qualitatif permettant aux membres de faire des rencontres : amoureuses, amicales ou même sexuelles. Nous avons ainsi développé des fonctionnalités très poussées pour aider nos clients à trouver ce qu’ils cherchent : recherche simple, recherche avancée, recherche directe, diaporama, etc… Nous avons également développé un logiciel de calcul de compatibilité entre les membres basé sur différents critères physiques mais aussi moraux comme les centres d’intérêt artistiques… Nous avons aussi voulu apporter quelque chose de nouveau : les demandes de correspondance par exemple qui permettent aux membres de cacher leurs informations (photo, situation perso, etc.) et de les montrer qu’aux membres de leur choix. Une fonction qui séduit surtout les femmes
Un autre point fort est notre visio chat développé en Flash et tournant sur une techno Flash Com Server. Ce visio chat rencontre un succès phénoménal !!!
Voila en bref (lol) ce que je peux dire sur la qualité du produit. Ensuite dans notre axe de développement, nous avons décidé de privilégier l’affiliation et plus particulièrement la marque blanche. Nous avons donc développé notre site afin que chacun puisse se l’approprier graphiquement et au niveau éditorial…
Et l’annonce de Say aux affiliés potentiels, comment cela s’est-il passé et comment ont-ils réagis ?
Je considère que nous avons été très bien accueilli par la communauté des webmasters si l’on s’en tient aux réponses reçues sur les forums après la présentation de notre programme. Cette réaction nous a fait extrêmement plaisir.
Vous proposez des produits rencontres via webcam, et d’autres par chat. Pourriez-vous nous en expliquer les différences niveau cible, appréhension client, consommation… ?
On joue sur plusieurs tableaux… Quand on parle de rencontre avec webcam, nous avons tendance à nous adresser à une clientèle qui soit veut voir (voyeur) soit être vue (exhibitionniste). Le chat c’est différent, il y a beaucoup de nos membres qui ne cherchent qu’à dialoguer pour se faire de nouvelles connaissances ou mieux connaître une personne qu’on sent vouloir rencontrer. Il faut reconnaître que très souvent, les dialogues par chat entre un homme et une femme dévient vers autre chose que de l’amitié. On dit bien qu’il n’y a pas d’amitié possible entre un homme et une femme. Qu’en pensez-vous ? La finalité reste la rencontre entre deux personnes que ce soit amoureux ou sexuel.
Qu’est ce qui est le plus intéressant dans la rencontre ? le textuel, le chat, la webcam… ?
La complémentarité de ces 3 éléments. La rencontre c’est un tout : ça commence par une prise de contact par mail la plupart du temps. Ensuite on entame un vrai dialogue sur le chat parce qu’on veut en savoir plus sur l’autre et qu’on n’a pas envie d’attendre. Pour finir, mais ce n’est pas systématique, on a parfois envie de se voir par webcam interposée afin d’être rassurée avant une rencontre physique dans un lieu public ou plus intime… Vous n’imaginez pas à quel point les gens ont besoin de parler, de se livrer, de s’expliquer, de poussez des gueulantes… La rencontre, c’est comme l’adulte, c’est un sujet inépuisable et illimité. C’est bien pour ça que le gâteau (j’aime bien l’image du gâteau car je suis assez gourmant) est énorme. Nous avons décidé de nous servir
Concernant la fonction sacro-sainte pour les affiliés, le paiement, quelles offres proposez-vous aux clients et à quels moments ces paiements interviennent-ils ?
En général on essaye de ne pas se prendre trop au sérieux mais si il y a un sujet sur lequel on ne plaisante jamais ici, c’est bien celui des Pay Out. Le paiement chez nous c’est une affaire sérieuse. Pourquoi ? Car nous avons déjà vu des sponsors se casser la figure soit parce qu’il était malhonnêtes (shaving, fuite à l’étranger avec la caisse et autres petites magouilles…) soit parce qu’ils n’ont pas su anticiper les fonds en BFR nécessaires pour assurer leurs reversements soit encore parce qu’ils n’apparaissaient pas fiables quant à leur solvabilité, etc… Pour toutes ces raisons, nous considérons que le paiement est stratégique dans notre développement.
Vous proposez le dialer et la CB en mode de paiement. Quelles différences d’utilisation ?
Aujourd’hui effectivement nous proposons le dialer et la CB. Demain : l’audiotel, le SMS, le W-ha, le chèque et le virement… La multiplication des moyens de paiement influe sensiblement sur le potentiel de CA. Nous avons monté il y a quelques semaines une cellule monétique dont les réalisations pourraient sans problème faire l’objet d’une nouvelle entrevue. Ils nous préparent quelque chose de très intéressant
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la suite de l’entrevue dès demain
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